- Combien coûte une application mobile ?
- Une première version (MVP) publiée sur les deux stores se situe généralement entre 15 000 € et 40 000 €, et une application complète (paiements, back-office, temps réel, intégrations à vos outils) entre 40 000 € et 120 000 €. Pour du mobile, prévoyez en plus les tests sur appareils réels et la publication sur les deux stores, qui pèsent sur le budget par rapport à un équivalent web. S’y ajoutent des frais que nous ne facturons pas : le compte développeur Apple (environ 100 € par an), l’inscription à Google Play (frais unique d’environ 25 €) et l’hébergement du back-end. Le coût de développement d’une application mobile ne dépend pas du nombre d’écrans mais du périmètre fonctionnel et de ce qu’il y a derrière : comptes, données, paiements, intégrations. Chez Milann, le devis est établi après le cadrage, sur un périmètre de V1 figé.
- Combien de temps pour créer une application mobile ?
- Comptez 12 à 18 semaines pour une première version publiée : 1 à 2 semaines de cadrage, 2 à 3 semaines de design, 7 à 10 semaines de développement, puis 2 à 3 semaines de recette sur appareils réels et de préparation de la soumission. À cela s’ajoute le délai de validation d’Apple et de Google : de quelques heures à quelques jours pour une mise à jour, davantage pour une toute première publication sur un compte développeur neuf, un délai qu’aucune agence ne maîtrise et qu’il faut prévoir dans le planning de lancement. On avance par sprints : vous utilisez l’application sur votre téléphone bien avant qu’elle soit publique.
- Comment créer une application mobile ?
- En quatre temps. Un : définir le problème que l’application résout pour vos utilisateurs, et le périmètre minimal qui y répond. Deux : valider les parcours sur un prototype testé sur un vrai téléphone, avant de développer. Trois : développer l’application et le back-end qui la fait vivre. Quatre : la publier sur l’App Store et sur Google Play. L’erreur la plus fréquente est de vouloir tout mettre dans la V1. Et le poste le plus souvent sous-estimé n’est pas l’application elle-même, mais ce qui la fait fonctionner : comptes utilisateurs, base de données, API, paiements, notifications. C’est là que se joue l’essentiel du budget. Milann prend en charge la création d’une application mobile de bout en bout : cadrage, design, développement iOS et Android, back-end, puis publication sur l’App Store et sur Google Play.
- Quelle agence de développement d’applications mobiles choisir ?
- Vérifiez quatre points avant de signer. Qui écrira réellement le code : votre interlocuteur, ou une sous-traitance invisible ? L’agence sait-elle construire le back-end dont l’application dépend, pas seulement l’écran ? Prend-elle en charge la publication sur les deux stores ? Et à qui appartiennent, à la fin, le code source et les comptes développeur ? Posez systématiquement cette question, la réponse est révélatrice. Milann est une agence de développement d’applications mobiles iOS et Android à taille humaine, pour les entreprises et PME partout en France : le développeur d’application mobile qui écrit le code est votre interlocuteur, du cadrage à la publication sur les deux stores. Le mobile est une offre récente chez nous, et nous préférons le dire : ce que nous mettons en avant est vérifiable. Une équipe qui développe en React et TypeScript depuis des années (React Native en est la continuité directe, pas un changement de métier), un produit à abonnement que nous avons nous-mêmes conçu et mis en production, et des missions menées pour de grands comptes comme TF1, AXA, PwC ou la SNCF.
- Application mobile ou application web : laquelle choisir ?
- Une application web s’utilise dans un navigateur, sans passage par un store ; ajoutée à l’écran d’accueil, elle couvre déjà une partie des usages mobiles, mais avec des limites, particulièrement sur iPhone. Une application mobile s’installe depuis l’App Store ou Google Play et accède pleinement au téléphone : notifications push fiables, caméra, géolocalisation en arrière-plan, biométrie, fonctionnement hors connexion. Si vos utilisateurs travaillent devant un écran, l’application web suffit souvent et coûte moins cher (Milann développe les deux, et détaille ce périmètre sur sa page dédiée au développement d’application web sur-mesure). S’ils sont en mobilité, ou si l’usage est répété et engagé, l’application mobile s’impose. Et on vous dit honnêtement quand aucune application n’est nécessaire : un bon site suffit parfois, et il n’oblige personne à installer quoi que ce soit.
- Comment gérer les paiements dans une application mobile ?
- Cela dépend de ce que vous vendez. Un bien physique ou un service consommé hors de l’application (livraison, réservation, prestation) peut passer par Stripe ou un autre prestataire de paiement. Un contenu ou une fonctionnalité numérique consommé dans l’application passe en principe par l’achat intégré App Store ou Google Play, avec la commission prélevée par la plateforme, de l’ordre de 15 à 30 % selon les cas. Les règles européennes ouvrent, sous conditions, la possibilité de renvoyer vers un paiement externe, et on regarde ce qui s’applique à votre cas. Cet arbitrage se tranche au cadrage : mal posé, il change votre modèle économique et c’est un motif de refus classique.
- Et si Apple refuse mon application ?
- C’est fréquent et rarement bloquant. Les motifs les plus courants sont formels : politique de confidentialité manquante, déclaration de collecte de données incomplète, contournement de l’achat intégré, compte de démonstration non fourni au relecteur, ou application jugée trop proche d’un simple site web encapsulé. On prépare le dossier de soumission pour éviter ces motifs, et corriger puis resoumettre est inclus dans la mission de publication tant qu’il s’agit du dossier ou de la conformité technique. Si le refus porte sur le concept même de l’application ou sur votre modèle économique, on en parle ensemble, mais c’est justement le genre de sujet qu’on soulève au cadrage, avant d’écrire la première ligne de code.